La photographie n’est pas l’art

Pour l’exposition, les deux commissaires Régis Durand et David Rosenberg n’ont pas pris le parti de reconstituer l’espace privé du collectionneur, l’intimité de la collection et n’ont pas non plus opté pour une  structure chronologique ou historique. Ils ont au contraire choisi de présenter les œuvres en six sections thématiques : « Corps », « Objets », « Espaces », « Mots », « Scènes », « Masques et visages » – sections qui ne renvoient pas à un simple découpage iconographique, mais qui invitent à la création de relations originales entre des périodes et des artistes différents. D’ailleurs, les catégories définies par les commissaires ne sont pas étanches et les œuvres s’interpénètrent donc sans cesse.
Il s’agit donc d’un regard construit autour du dialogue des œuvres entre elles, se rejoignant grâce au fil conducteur : celui de l’esquisito, qui signifie en portugais l’excentrique, l’étrange.
Au-delà de la présentation d’images phares de l’histoire de la photographie – notamment surréaliste – il convient de souligner que des œuvres non photographiques ponctuent le parcours.

Source : Musées Strasbourg

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